La Suisse se situe dans le haut du classement de DI, comme cela était déjà le cas dans le classement en matière de compétitivité du WEF et dans le baromètre des réformes de BUSINESSEUROPE. La Suisse arrive même en tête de l’évaluation globale qui compare le nombre de classements dans le top 3. Elle est suivie de la Corée, de la Finlande et des États-Unis.
À côté de ce classement général, le rapport propose aussi une évaluation dans six domaines thématiques. Voici le nom du pays qui vient en tête et le rang de la Suisse dans le classement :
- Croissance et développement : Corée, 2e rang pour la Suisse
- Formation et recherche : Corée, 2e rang pour la Suisse
- Flexibilité et capacité d’adaptation : Islande, 2e rang pour la Suisse
- Entreprises et esprit d’entreprise : Australie, 9e rang pour la Suisse
- Charges et impôts : Corée, 9e rang pour la Suisse
- Internationalisation et ouverture : Suisse, suivie de l’Irlande
La Suisse peut être fière de sa première place. Le rapport documente une fois de plus que l’économie suisse a su saisir les chances offertes par la mondialisation.
Mais, comme l’indique Hans Skov Christensen, directeur général de DI dans l’avant-propos, le rapport offre à chaque pays une occasion d’identifier les domaines dans lesquels des mesures s’imposent. Pour la Suisse, des mesures sont nécessaires en particulier en vue d’une améliorer la productivité du travail et la qualité du système de formation ainsi que de réduire les obstacles administratifs lors de la création d’entreprise et de procédures en cas de faillite. Il convient par ailleurs de poursuivre les efforts visant à supprimer des barrières au commerce, en particulier dans le domaine agricole.
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